Nos corps ne sont pas un terrain de violence

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Nous retranscrivons ici en intégralité le discours de la vice-présidente de la FFQ, Marlihan Lopez, lors de la commémoration du 6 décembre à la Place du 6-décembre-1989 :

Une violence genrée et racialisée. Tantôt banalisée, tantôt fétichisée. Mariages forcées, violences basées sur l’honneur, pourquoi êtes-vous seulement intéressées à nous entendre quand la violence peut être utilisée comme prétexte pour stigmatiser toute une communauté ou pour faire pousser des projets colonialistes et impérialistes? Je ne prétends pas dire qu’il n’existe pas de violence misogyne à l’intérieur de nos communautés, ou qu’il faudrait le cacher. Non certainement pas, nous devons continuer à briser le silence. 

Nos corps ne sont pas un terrain de violence

Tantôt hypervisibles, Tantôt effacées.  L’obsession exclusive avec la violence dans le contexte de la sphère privée, la violence envers des femmes « opprimées » par leurs maris « barbares » sert souvent à excuser la violence publique, les actes haineux motivés par le racisme, l’islamophobie et la misogynie.  Mais prêtez-vous attention quand on vous parle des violences racistes, des violences étatiques, des violences systémiques qu’on subit aux quotidien? Quand on vous parle des barrières à l’accès aux ressources pour les femmes victimes de violence? Quand on vous parle de l’absence des services en violence sexuelle à Montréal Nord?

Nos corps ne sont pas un terrain de violence

Peut-on avoir notre #MoiAussi, #AgressionNonAnnoncée sans déclencher une haine raciste envers nos communautés ? Quand est-ce que les violences dont nous sommes victimes recevront la même indignation que reçoivent celles vécues par des femmes appartenant à des groupes dominants : blanches, hétéro, cis ? Où se trouve la colère et l’indignation collective quand nous dénonçons les violences publiques auxquelles nous sommes soumises à cause du racisme systémique? 

Nos corps ne sont pas un terrain de violence

Serons-nous encore obligées à choisir entre la lutte contre l’oppression raciste et la lutte contre l’oppression sexiste, sachant qu’on vit ces discriminations simultanément. L’insécurité que l’on ressent dans un contexte d’hostilité qui ne cesse d’empirer envers les personnes racisées, immigrantes, musulmanes… On le ressent en tant que FEMMES et en tant que minorités raciales/ethno-culturelles.  Mais la violence raciste et patriarcale prétend nous obliger à compartimenter nos identités et notre oppression et vous êtes toutes et tous complices. 

Nos corps ne sont pas un terrain de violence

Cette année, dans le contexte des 12 jours contre les violences faites aux femmes et de la commémoration du 6 décembre, nous parlons beaucoup d’anti-féminisme, je dirai anti-féminismes en pluriel. Ça a été un moment pour réfléchir aux violences systémiques dont sont victimes les femmes.  La Ville a même reconnu la tuerie à la Polytechnique comme étant un attentant anti-féministe. Reconnaitrons-nous aussi cette vague de violence raciste et genrée, d’islamophobie comme des actes anti-féministes qui mérite également une mobilisation et une indignation collective? 

Nos corps ne seront plus un terrain de violence

Discours de Marlihan Lopez à l’inauguration de la nouvelle plaque à la Place du 6-décembre-1989

Le 5 décembre 2019, Marlihan Lopez, vice-présidente de la Fédération des femmes du Québec était inviter à s’exprimer à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle plaque à la Place du 6-décembre-1989. Voici le discours qu’elle a prononcé :

Cette année, la campagne des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes, coordonnée par le Comité 12 jours a lieu du 25 novembre au 6 décembre. Notre campagne rappelle à quel point il est crucial de prendre ce moment de recueillement à chaque année pour se souvenir des 14 femmes qui furent assassinées le 6 décembre 1989 à Polytechnique.  

30 ans plus tard, cette date est devenue la Journée nationale de commémoration et d’action contre les violences envers les femmes. Ce moment de recueillement est incontournable parce qu’il nous rappelle à nos responsabilités 30 ans plus tard. 

Car oui, 30 ans plus tard, le Comité 12 jours vous demande mais quelles différences ?

Quelles différences quand le premier féminicide, soit le génocide colonial des autochtones, n’est toujours pas reconnu ? 

1017. C’est le nombre de femmes autochtones assassinées et disparues depuis plus de 30 ans selon les sources officielles. C’est une sous-estimation.

4 000. C’est le nombre de femmes autochtones assassinées et disparues selon les organismes de terrain. Ce serait aussi une sous-estimation.

Évitons que la mémoire ne nous fasse défaut. 

Quelles différences en 2019 quand les femmes en situation de handicap ne sont écoutées que pour vous permettre de rajouter une note de bas de page dans vos statistiques ? Quelles différences lorsque le système ne les inclut toujours pas ? 

Évitons que la mémoire ne nous fasse défaut. 

Quelles différences en 2019 quand les voix et les expériences des femmes racisées sont toujours mis de côté si ce n’est pour mettre de l’avant une vitrine antiraciste dans une société où le racisme systémique règne ? Quelles différences quand nous les écoutons qu’au bénéfice de notre bonne conscience ? 

Évitons que la mémoire ne nous fasse défaut. 

Quelles différences en 2019 quand les hommes qui parlent de voile sont plus écoutées que les femmes qui parlent de viol ? Quelles différences ?! 

Évitons que la mémoire ne nous fasse défaut. 

Si nommer les violences est une étape nécessaire pour éduquer et enrayer les violences faites à toutes les femmes, il y a urgence d’agir pour toutes celles qui résistent encore.

En tant que représentante du Comité 12 jours et en tant que femme, je me retrouve aujourd’hui debout devant vous et peinée par l’assassinat des 14 femmes le 6 décembre 1989 à Polytechnique. Je me retrouve aujourd’hui avec la rage au ventre pour toutes celles qui ont péri en raison des violences et pour toutes celles qui malheureusement  sont encore oubliées.

Les membres du Comité 12 jours n’ont pas le luxe de vivre sans être affectées chaque jour par des violences. Les membres du Comité 12 jours n’ont pas le luxe de vivre en ayant la possibilité de regarder ailleurs alors que des femmes sont toujours victimes de violence. 

C’est pourquoi le Comité 12 jours continuera de faire de l’éducation et de la sensibilisation inconfortable. C’est pourquoi le Comité 12 jours demande à tous les décideurs politiques de passer à l’action et de s’engager résolument pour enrayer les violences faites à toutes les femmes. Cela passe par un financement adéquat des organismes communautaires sur le terrain notamment celles qui interviennent auprès des femmes les plus vulnérables.

14 femmes furent assassinées en 1989. 30 ans plus tard, Dona Paré is still missing. 

30 ans plus tard croyez nous aussi !

Discours co-rédigé par Claire-Anse Saint-Éloi et Pauline Ou-halima

Suicide de Madame M à la Prison Leclerc : demande d’enquête spéciale

Aujourd’hui, le Groupe G13, table de concertation de 20 groupes et regroupements provinciaux de groupes féministes, envoie une demande d’enquête spéciale sur le suicide de Madame M à la Prison Leclerc. La lettre est adressée à Mme Geneviève Guilbeault, Ministre de la Sécurité Publique, Mme Sonia Lebel, Ministre de la Justice, Mme Isabelle Charest, Ministre de la condition féminine, Monsieur David Lametti, ministre de la Justice au niveau fédéral et Madame Myriam Monsef, Ministre des femmes et de l’égalité des genres. Voici la lettre et la liste des signataires.

 Objet : Demande d’enquête spéciale 

Le suicide de Madame M au centre de détention Leclerc, logique de criminalisation et d’incarcération des femmes 

Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, 

En cette période des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes, il nous semble important de parler de celles qui ne sont pas encore crues, celles qui doivent encore faire un travail de survie sans soutien ni reconnaissance de l’État québécois et canadien. 

Le 5 novembre à la prison Leclerc, une femme a mis fin à ses jours. C’est le quatrième suicide qui survient dans cette prison pour femmes en l’espace de deux ans. Au moins dix tentatives ont également eu lieu dans la même période. 

En tant que féministes, nous constatons que les prisons sont des lieux de reproduction de la violence étatique et institutionnelle, où les femmes sont davantage vulnérables. Nous croyons que le système carcéral, et spécifiquement la prison Leclerc, est un facteur aggravant ayant poussé Madame M à mettre fin à son combat de la façon dont elle l’a fait. Les conditions de son incarcération concluent la funeste épopée d’injustices qu’elle a vécue : l’acharnement des États canadien et états-uniens dans la non-reconnaissance des violences post-séparation de son ex-conjoint violent ainsi que la persécution qu’elle a vécue sur une période de 9 ans de notre système de justice, et enfin la négligence de l’administration québécoise. 

“Madame M” était une mère de famille de trois enfants, originaire du Québec, établie aux États-Unis. Elle s’est enfuie avec ses enfants pour retourner au Canada en 2010 pour les protéger de leur père violent. Dix jours après le jugement d’extradition définitif de la Cour Suprême, elle est retrouvée morte dans sa cellule de la prison Leclerc. Loin d’être une séquence vécue sur quelques semaines seulement, Madame M a vécu pendant plus de 9 ans différentes formes de violences étatiques : la non-reconnaissance de celle vécue dans sa relation conjugale ; l’acharnement des gouvernements des Etats-Unis et du Canada pour la punir ; et, finalement, l’internement dans une prison que même le gouvernement fédéral refuse d’utiliser à cause de sa désuétude. Le personnel formé à la prévention du suicide n’a-t-il pas vu ses poignets cicatrisés lorsqu’elle a été incarcérée ? 

Soyons clair.es, c’est en tant que femme dans une société patriarcale que Madame M a enduré une double violence : la violence conjugale et la violence institutionnelle qui la menaçait d’un procès pour “enlèvement” alors qu’elle cherchait à protéger ses enfants, à défaut d’être protégée par les pouvoirs publics. 

Malheureusement, l’histoire de Madame M. n’est pas unique. Les femmes ayant vécu des violences interpersonnelles affirment que le système pénal ne protège pas les personnes marginalisées victimes de relations violentes. Le système carcéral lui-même est une forme de violence dans leur vie, qui reproduit la violence sans se préoccuper de leur réalité. C’est pourquoi aujourd’hui nous exigeons que vous, la Ministre de la Sécurité du Québec, conduise une enquête spéciale sur les conditions de détention des femmes à la prison Leclerc. 

Veuillez agréer, madame la Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses, 

Gabrielle Bouchard & Gaëlle Fedida 

Pour le G13 

Organisations membres du G13 

Formé dès 1986, le G13 est une table de concertation de 20 groupes et regroupements provinciaux de groupes féministes. Il sert de porte-voix pour l’ensemble des réalités diverses que nos groupes représentent : des femmes autochtones, racisées, en situation de handicap, de la diversité sexuelle; des maisons d’hébergement à l’employabilité, des tables de groupes de femmes aux centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, des centres de femmes à la santé sexuelle et reproductive, des organismes de soutien aux familles monoparentales et recomposées, de la défense de droits à la prestation de services, du milieu de vie à l’éducation populaire. Nous représentons plusieurs centaines de groupes et des dizaines de milliers de femmes, souvent parmi les plus vulnérables et marginalisées. 

Action santé femmes 

Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale 

Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine 

Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle 

Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail 

DAWN-RAFH Canada 

Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec 

Fédération des femmes du Québec 

Fédération des maisons d’hébergement pour femmes 

Fédération du Québec pour le planning des naissances 

Femmes Autochtones du Québec 

L’R des centres de femmes du Québec 

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale 

Regroupement Naissance-Respectées 

Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel 

Relais-femmes 

Réseau d’action pour l’égalité des femmes immigrées et racisées du Québec 

Réseau des lesbiennes du Québec– Femmes de la diversité sexuelle 

Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec 

Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes 

Lancement de la Campagne Nationale des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes

1989-2019 : #30ansplustard, croyez-nous aussi ! 

Aujourd’hui, c’est avec ce cri du coeur que les femmes du comité des 12 jours ont lancé la campagne des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes. 

Cette année la campagne souligne les 30 ans de l’attentat anti-féministe de Polytechnique en mettant de l’avant 30 types de violences que subissent encore les femmes, et particulièrement les femmes vivant dans des contextes de marginalisation. 

« Depuis plusieurs années, nous travaillons à mettre en lumière les violences institutionnelles et invisibilisées qui touchent particulièrement les femmes aux marges » souligne Claire-Anse Saint-Éloi, coordonnatrice du Comité 12 jours. « Nous avons choisi le slogan 30 ans plus tard, croyez-nous aussi, car il est crucial de nommer les violences et de les dénoncer afin de pouvoir mieux sensibiliser, prévenir et intervenir. »

Et en effet, aujourd’hui, cette campagne et le slogan “30 ans plus tard, croyez-nous aussi !” est plus que jamais d’actualité. 

Hier, le journal métro publiait un article retraçant la violence subie par Nouhaila, une femme racisée de 19 ans victime d’un crime haineux dans le cadre de son travail de caissière dans un Walmart de l’est de Montréal. Au lieu d’être soutenue dans sa plainte à la suite d’un appel qu’elle a fait auprès du SPVM, elle a fait l’objet d’une enquête criminelle.

Les policiers du poste de quartier 48 ont tout simplement refusé de la croire et l’ont découragé de porter plainte. Une policière lui aurait même aussi précisé qu’elle pourrait aller en prison si elle portait plainte contre la cliente.

Depuis plus de 30 ans, ce sont aussi les violences envers les femmes autochtones qui s’insèrent dans un contexte de discrimination et de racisme systémique.

En 2019, un rapport public de chercheurs indépendants montrait que le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a interpellé sept fois plus de personnes autochtones en 2017 qu’en 2014. Ainsi, les femmes autochtones sont 11 fois plus à risque d’être interpellées que les femme blanches. Il ne faut surtout pas oublier que le Génocide coloniale à l’égard des Autochtones, avec ses politiques discriminatoires, persistent encore aujourd’hui.

C’est parce que ces violences sont niées qu’elles perdurent encore aujourd’hui. Nommer ces violences passent aussi par leur illustration.

C’est pourquoi, le Comité des 12 jours a également donné carte blanche à six illustratrices pour mettre en lumière les différentes formes de violences que subissent encore les femmes 30 ans plus tard. Ces six illustratrices, Meky Ottawa, Maude Bergeron des Folies Passagères, Ambivalently Yours, Maliciouz, Valéry Lemay et Kezna Dalz, ont créé des mèmes 1989 versus 2019 qui seront disponibles sur le site internet officiel de la campagne des 12joursdaction.com.

Illustratrice: Meky Ottawa

Cette campagne est pour toutes les femmes victimes de violence.

Partagez et dénoncez les violences que subissent les femmes le #défi30ansplustard. Aller sur le site internet officiel : 12joursdaction.com et soumettez vos mèmes !


Polytechnique: Montréal reconnaît un attentat antiféministe

La nouvelle vient de tomber.

#30ansPlusTard , la ville de Montréal reconnaît enfin le meurtre de 14 femmes à Polytechnique le 6 décembre 1989 comme un attentat antiféministe.

La FFQ se réjouit de cette décision de la municipalité.
Nommer les violences telle qu’elles sont est un premier pas décisif pour développer des mécanismes de prévention.

Cela fait aussi partie de la lutte du Comité des 12 jours d’actions contre les violences à l’égard des femmes. Sa vocation est de nommer toutes les violences à l’égard des femmes. Reconnaître un attentat anti-féministe comme telle en fait partie.

Interrogée par le journal La Presse, Mélissa Blais, l’une des deux chercheuses du Regroupement québécois en étude féministe qui a suggéré cette modification avec Diane Lamoureux (lire l’article original paru dans La Presse de la journaliste Judith Lachapelle) a réagi :

Une tragédie, c’est un drame. C’est, par exemple, lorsque quelqu’un meurt trop jeune dans un accident de voiture. Il n’y a pas d’intention dans une tragédie, c’est un accident. Un attentat suppose un acte volontaire et une dimension politique. C’est le propre des attentats terroristes de causer un traumatisme collectif.

[…]

« Il faut appeler un chat, un chat, dit Mélissa Blais. Il faut le faire si on veut vraiment développer des mécanismes de prévention. » Elle rappelle l’existence sur l’internet de forums de discussion qui glorifient le tireur de Poly. « Je pense que c’est un gros problème d’éviter de parler de ces hommes en colère contre les féministes. Cette haine est un moteur d’action qui, parfois, justifie selon eux de tuer des femmes. Et c’est pour ça que nous avons vraiment voulu indiquer dans le texte qu’il s’agissait bel et bien d’un attentat antiféministe. »

Mélissa Blais, dans La Presse le 4 novembre 2019

Cela fait aussi partie de la lutte du Comité des 12 jours d’actions contre les violences à l’égard des femmes. Sa vocation est de nommer toutes les violences à l’égard des femmes. Reconnaître un attentat anti-féministe comme telle en fait partie.

À J-22 du lancement des 12 jours d’actions contre les violences à l’égard des femmes, nous vous rappelons que vous pouvez soumettre vos activités sur notre plateforme web 👇

Sur l'image est écrit: 

"12 jours d'actions contre les violences à l'égard des femmes. 25 novembre - 6 décembre : soumettre une activité"
http://www.12joursdaction.com/

Calendrier des 30 ans des 12 jours d’actions contre les violences à l’égard des femmes !

Ça y est. 

À J-26, le compte à rebours est lancé pour le début de la 30ème édition de la campagne des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes. 

Comme à chaque année, nous vous demandons de soumettre vos activités pour le calendrier des 12 jours d’actions contre les violences à l’égard des femmes !

Cette année est particulière. 

Particulière parce que ce sont les #30ans de la tuerie de Polytechnique.

Particulière parce que 30 ans après, les violences faites aux femmes s’adaptent mais perdurent encore avec une violence accrue pour les femmes aux marges.

Particulière parce que 30 ans après, alors que des femmes ont obtenu des victoires, certaines femmes attendent encore. 

Particulière enfin parce que cette année, le comité des 12 jours travaille fort pour lancer une campagne innovante soulignant les 30 ans de la tuerie de polytechnique ET mettant de l’avant les violences spécifiques qui touchent les femmes à l’intersection de plusieurs violences. 

Nous vous en dirons plus à l’approche du début de la campagne.

En attendant, participez au changement en venant soumettre vos événements sur la plateforme web du comité 12 jours ! Pour identifier vos organismes, nous vous demandons de vous inscrire avec un login. Cela prend quelques clics supplémentaires mais cela va nous aider lister vos organismes et vos événements.

Cliquez sur l’image ou sur le lien pour soumettre votre événement sur notre plateforme:
http://12joursdaction.com

(PS: la plateforme sous sa forme actuelle est provisoire. C’est le 25 novembre que sera révélé sur notre site l’axe et les actions de la 30ème édition des 12 jours d’actions contre les violences à l’égard des femmes)  

Offre d’emploi : Chargée de projet

Il est écrit : Offre d'emploi Chargée de projet Coordination des 12 jours d'action Envoyez-nous votre candidature à emploi@ffq.qc.ca

Coordination du Comité des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes

Contrat de 4  mois (16 semaines : 3 septembre au 23 décembre) – 25h/semaine – 27.95$/h

 **La FFQ encourage les candidates appartenant à un ou plusieurs groupes discriminés. Des accommodations permettant d’effectuer le travail peuvent être discutées au besoin. Nous reconnaissons les expériences et diplômes acquis en dehors du Québec et/ou de façon non-traditionnelle.**

Description du poste

En étroite collaboration avec l’équipe de la FFQ et le conseil d’administration, vous coordonnerez la campagne annuelle des 12 jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes. C’est une opportunité à saisir pour mettre en oeuvre une grande campagne nationale, dans une perspective intersectionnelle, auprès de nombreux organismes féministes !

Principales responsabilités :

  • Coordonner les rencontres du Comité des 12 jours ;
  • Respecter le budget établi par le Comité et en assurer le suivi ;
  • Planifier les besoins matériels et logistiques et organiser les activités du Comité (Site internet, événement de lancement, commémoration de la tuerie de Polytechnique le 6 décembre, lettre ouverte, etc.) ;
  • Rédiger des textes pour publication (site internet, réseaux sociaux et bulletin) concernant la campagne ;
  • Assurer l’accessibilité de la campagne ;
  • Assurer la diffusion médiatique de la campagne ;
  • Rédiger le rapport de projet ;
  • Travailler à l’établissement de partenaires en région pour relayer la campagne;

Compétences/expériences requises : 

  • Expérience professionnelle ou militante en communication et organisation de campagnes
  • Expérience professionnelle ou militante de travail en comité (compétences relationnelles)
  • Très bonne capacité à travailler en équipe
  • Bonne connaissance des enjeux féministes actuels au Québec
  • Capacité à intégrer une perspective intersectionnelle
  • Capacité de leadership, d’initiative et d’autonomie
  • Capacité d’analyse et de synthèse
  • Excellente capacité organisationnelle
  • Bonne connaissance des logiciels en environnement Windows
  • Excellente capacité de rédaction en français

Seront considérés comme atouts : 

  • Réseau de contacts presse
  • Réseau de contacts de militantes féministes à Montréal et en région

Pour soumettre votre candidature : 

Si ce poste vous intéresse, veuillez postuler avant le 20 août en envoyant un CV et une lettre de présentation à emploi@ffq.qc.ca en indiquant dans l’objet “Candidature – 12 jours d’action”. Les entrevues auront normalement lieu dans la dernière semaine du mois d’août.

Nous remercions toutes les candidates qui nous enverront leur candidature, cependant seules celles retenues pour une entrevue seront contactées.

Fédération des femmes du Québec :

La Fédération des femmes du Québec (FFQ) est une organisation féministe autonome. La FFQ est un lieu de militantisme et d’action, d’analyse et de réflexion, de débat, de formation et de concertation ouvert à toutes les femmes. À l’intérieur du mouvement des femmes, la FFQ s’inscrit dans le courant qui s’attaque aux systèmes d’oppression ou de domination que sont le patriarcat, le capitalisme, le racisme, l’impérialisme et l’hétérosexisme qui marginalisent et exploitent les femmes aux plans social, économique, culturel, politique et religieux, à l’échelle québécoise, canadienne et internationale.

Message pour le 6 décembre : souvenons-nous.

Aujourd’hui c’est la Journée internationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes.

Il y a 29 ans, 14 femmes étaient assassinées durant le massacre de Polytechnique uniquement parce qu’elles étaient des femmes.

Souvenons-nous de chacune de ces victimes. La perpétuation de leur mémoire est un devoir collectif de commémoration des crimes d’hier qui continuent encore aujourd’hui à cibler des femmes parce qu’elles sont des femmes.

Cette année, nous n’oublions pas qu’aujourd’hui encore des femmes autochtones se font assassinées et qu’après toutes ces années, l’enquête de police piétine encore.

1017. C’est le nombre de femmes autochtones assassinées et/ou disparues entre 1980 et 2012 selon le RMCP. C’est une sous-estimation.
4 000. C’est le nombre de femmes autochtones assassinées et disparues selon le Native Women’s Association of Canada (NWAC). Ce serait aussi une sous-estimation.

Nous n’oublions pas que 137 femmes sont assassinées dans le monde, chaque jour, sous les coups de leurs conjoints. À chaque heure, c’est environ six femmes qui sont tuées toutes les heures par quelqu’un qu’elles connaissent.

Aujourd’hui au Québec et dans le monde, le domicile est l’endroit le plus dangereux pour les femmes.

Nous n’oublions pas Daphné Boudreault, 18 ans, assassinée le 22 mars 2017 par son ex. Nous n’oublions pas qu’elle avait demandé un accompagnement de la police avant d’être assassinée, car elle avait peur de son ex-compagnon.

Nous n’oublions pas Josiane Arguin, 34 ans, assassinée par son conjoint début septembre dernier. Alors que le meurtrier comparaissait lundi, le corps de la victime n’a pas encore été retrouvée.

Nous n’oublions pas Chevranna Abdi, une femme transgenre noire morte en 2003 après avoir été traînée dans les escaliers sur plusieurs étages, visage vers le bas, par des policiers d’Hamilton, en Ontario.

En hommage à ces 14 femmes assassinées ce 6 décembre 1989, nous portons la responsabilité collective de ne pas se souvenir de leur assassinat en prétendant que de telles violences n’ont plus d’ancrage dans la réalité quotidienne du Québec en 2018.

ON SE SOUVIENT :

Geneviève Bergeron (née en 1968), étudiante en génie civil.
Hélène Colgan (née en 1966), étudiante en génie mécanique.
Nathalie Croteau (née en 1966), étudiante en génie mécanique.
Barbara Daigneault (née en 1967), étudiante en génie mécanique.
Anne-Marie Edward (née en 1968), étudiante en génie chimique.
Maud Haviernick (née en 1960), étudiante en génie des matériaux.
Barbara Klucznik-Widajewicz (née en 1958), étudiante infirmière.
Maryse Laganière (née en 1964), employée au département des finances.
Maryse Leclair (née en 1966), étudiante en génie des matériaux.
Anne-Marie Lemay (née en 1967), étudiante en génie mécanique.
Sonia Pelletier (née en 1961), étudiante en génie mécanique.
Michèle Richard (née en 1968), étudiante en génie des matériaux.
Annie St-Arneault (née en 1966), étudiante en génie mécanique.
Annie Turcotte (née en 1969), étudiante en génie des matériaux.

De toutes les femmes qui ont été assassinées par leurs conjoints, leurs partenaires, des amis, des connaissances et des étrangers.

De toutes les femmes Autochtones disparues et assassinées, dont une liste incomplète de leurs noms se trouve ici: http://bit.ly/2BFffWs

De toutes les femmes trans assassinées.

De toutes les femmes lesbiennes et les femmes bisexuelles battues et assassinées parce qu’elles sont lesbiennes ou bisexuelles.

On se souvient de vous toutes et on vous aime. ❤️

6 DÉCEMBRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Ceci est le logo du comité des 12 jours d'action contre les violences envers les femmes. Il y a une caméra avec un symbole de vénus.

Les 12 jours d’action contre les violences envers les femmes

Commémoration du 6 décembre 2018

Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

MONTRÉAL, le 6 décembre 2018 – Le Comité des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes invite les médias à la Commémoration du 6 décembre, de 12h à 12h45, au Square Cabot. Durant la commémoration, le Comité honorera la mémoire des 14 femmes victimes de la tragédie de Polytechnique, des femmes autochtones assassinées et disparues et de toutes les femmes victimes de violence. Ce sera un moment pour souligner le besoin d’agir contre les violences envers les femmes encore aujourd’hui.

Force est de constater l’ampleur du travail qui reste à faire pour l’élimination de toutes les formes de violences et d’oppressions envers les femmes – plus particulièrement envers les plus vulnérables d’entre elles qui se trouvent à la croisée de plusieurs oppressions telles que le sexisme, le racisme, le capacitisme, le colonialisme, la transphobie ou l’hétérosexisme.

Cette année, le Comité des 12 jours d’action a voulu laisser une plus grande place aux femmes autochtones. C’est pour cette raison que le Comité a choisi de tenir la commémoration au Square Cabot, un lieu symbolique pour plusieurs communautés autochtones. Le Comité tient à souligner que la gentrification du Square Cabot est directement reliée à la vulnérabilisation des femmes autochtones en situation d’itinérance.

Cette journée est un devoir de mémoire, mais aussi un appel à l’action. Par ailleurs, plusieurs militantes prendront la parole lors de cette cérémonie dont Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec, Viviane Michel, présidente de Femmes autochtones du Québec, Nakuset, directrice du Foyer pour femmes autochtones de Montréal, ainsi que Marie-Pier Boisvert (Conseil québécois LGBT), Marlihan Lopez (Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel – RQCALACS), Dayna Danger (Centre de lutte contre l’oppression des genres) et Hanane Khales (Réseau d’action des femmes handicapées du Canada – DAWN Canada).

Enfin, une rose blanche sera déposée symboliquement pour chacune des 14 victimes de Polytechnique et une robe rouge sera présente parmi les rubans blancs pour commémorer les femmes autochtones assassinées ou disparues.

Contact média :

Pauline Ou-halima

info@ffq.qc.ca

Bureau : 514-876-0166 poste 1502

Cell : 514-717-4847

Le Comité soutient la soirée micro ouvert organisée par la Fondation Paroles de femmes,où les femmes qui ont vécu des violences occuperont la scène pour appeler la population à agir contre les violences, par le biais de la poésie, du chant, du rap et du slam. La soirée aura lieu le vendredi 7 décembre à 17h30 à la Maison du développement durable (50, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal H2X 3V4).

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MONTREAL, December 6th 2018 – The 12 Days of Activism Against Gender-Based Violence Committee invites the media to its commemorative event, being held from 12PM to 12:45PM, at Cabot Square (near Atwater station). During the event, the Committee will honour the memory of the 14 victims of the Polytechnique tragedy, of missing and murdered Indigenous women, and of all women who have been or are still victims of violence.  The commemoration will serve as a moment to remember these women and to highlight the urgency of acting against gender-based violence.

Even in 2018, it is important to recognize the work that needs to be done to eliminate all forms of violence and oppression against women, particularly violence aimed at women who experience multiple forms of discrimination and violence such as sexism, racism, ableism, colonialism, transphobia and heterosexism.

This year, the 12 Days of Activism Committee hopes that the conversation about missing and murdered Indigenous women will take centre stage once again.  This December 6th, the Committee decided to meet at Cabot Square since it is a symbolic gathering place for many Indigenous communities.  The Committee seeks to emphasize that the gentrification of Cabot Square is directly linked to homeless Indigenous women’s increased risk of being exposed to violence.

The following community leaders will be present at the event : Gabrielle Bouchard, president of the Fédération des femmes du Québec, Viviane Michel, president of Quebec Native Women, Nakuset, director of the Native Women’s Shelter of Montréal, and other speakers such as Marie-Pier Boisvert (Conseil québécois LGBT), Marlihan Lopez (Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel – RQCALACS), Dayna Danger (Center for Gender Advocacy) and Hanane Khales (DAWN Canada).

During the ceremony, 14 white roses will be laid next to 14 white ribbons, to represent each of the 14 Polytechnique victims, and a red dress will hang beside the white ribbons in memory of missing and murdered Indigenous women.

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Pauline Ou-halima

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À NE PAS RATER25 nov.           :     Début de la Campagne des #12joursdaction26 nov. (15h) :     Conférence de presse                                                                    (Centre d’éducation et d’action des femmes de MTL)6 déc. (12h)   :     Commémoration                                                                            (Square Cabot)7 déc. (18h)   :     Micro ouvert contre les violences faites aux femmes            (Maison du développement durable)Consultez le calendrier : http://cdeacf.ca/12jours
Qui est le Comité des 12 jours d’action ?
Le Comité des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes est composé cette année de la Fédération des femmes du Québec, Action des femmes handicapées (Montréal), du Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine, du Conseil Québécois LGBT, de DAWN /Réseau d’action des femmes handicapées du Canada, de Native Women’s Shelter of Montreal, de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, de la Fondation Paroles de femmes, de l’organisme LaVOIEdesfemmes, du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) et de la Maison des femmes Sourdes de Montréal. La Campagne du Comité des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes est réalisée grâce au soutien du Secrétariat à la Condition féminine, de la Fédération des femmes du Québec et du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS).

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – COMITÉ DES 12 JOURS D’ACTION

Ceci est le logo du comité des 12 jours d'action contre les violences envers les femmes. Il y a une caméra avec un symbole de vénus.

Les 12 jours d’action contre les violences envers les femmes

Du 25 novembre au 6 décembre 2018

MONTRÉAL, le 24 novembre 2018 – Le Comité des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes invite les médias à une conférence de presse le lundi 26 novembre, à 15h, au Centre d’éducation et d’action des femmes de Montréal (CÉAF) (2422, boulevard de Maisonneuve Est, Montréal, Québec, H2K 2E9). Cette conférence sera le coup d’envoi des 12 jours d’action à l’échelle nationale et l’occasion d’entendre les portes-paroles de la campagne : Emilie Nicolas, membre du conseil d’administration de la Fédération des Femmes du Québec, Marie-Pier Boisvert, directrice générale du Conseil Québécois LGBT, Hanane Khales, Coordonnatrice des communications au Réseau d’action des femmes handicapées du Canada (RAFH-DAWN Canada), Jessica Quijano, chargée de projet du projet Iskweu au Foyer pour femmes autochtones de Montréal et Romina Hernández Gómez, organisatrice communautaire du Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS).

L’an dernier, dans un contexte où plusieurs événements majeurs ont secoué les groupes féministes, le Comité 12 jours d’action a mis en lumière toutes les violences invisibles que notre société continue de générer et de perpétuer à l’égard des femmes.

Cette année, 8 capsules vidéo seront lancées pour mettre en relief les problématiques concrètes que vivent encore trop de femmes, informer le public des ressources et lancer un appel à l’action.

Le Plan d’action contre la violence conjugale et la Stratégie gouvernementale pour prévenir et contrer les violences sexuelles sont loin d’être satisfaisants. Nous demandons au nouveau gouvernement de passer à l’action :

  • Reconnaitre l’accessibilité universelle comme un droit acquis et non comme un accommodement.
  • Financer les organismes à la mission et leur permettre ainsi de fournir des services adéquats et sur du long terme, avec l’engagement de rejoindre les groupes desservis.
  • Reconnaitre la compétence et la nécessité des organismes dédiés aux femmes marginalisées en les finançant adéquatement.
  • Reconnaitre l’existence des violences systémiques et leur impact sur les femmes.

Le comité va aussi lancer un appel à l’action pour encourager la population à passer à l’action contre les violences envers les femmes. La violence envers les femmes, c’est l’affaire de tout le monde!

Le Comité invite aussi la population à participer à deux grands événements à ne pas manquer :  la commémoration du 6 décembre au Square Cabot à midi le 6 décembre. Durant la commémoration, le comité honorera la mémoire des 14 femmes victimes de la tragédie de Polytechnique, les femmes autochtones assassinées et disparues et toutes les femmes victimes de violence. Ce sera un moment pour souligner le besoin d’agir contre les violences envers les femmes encore aujourd’hui. Aussi, le Comité soutient la soirée micro ouvert organisée par la Fondation Paroles de femmes,où les femmes qui ont vécu des violences occuperont la scène pour appeler la population à agir contre les violences, par le biais de la poésie, du chant, du rap et du slam. La soirée aura lieu le vendredi 7 décembre à 17h30 à la Maison du développement durable (50, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal H2X 3V4).

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Contact média :Eve Torresevetorres3108@gmail.com(514) 371-2888

À NE PAS RATER25 nov.           :     Début de la Campagne des #12joursdaction26 nov. (15h) :     Conférence de presse                                                                    (Centre d’éducation et d’action des femmes de MTL)6 déc. (12h)   :     Commémoration                                                                            (Square Cabot)7 déc. (18h)   :     Micro ouvert contre les violences faites aux femmes            (Maison du développement durable)Consultez le calendrier : http://cdeacf.ca/12jours
Qui est le Comité des 12 jours d’action ?
Le Comité des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes est composé cette année de la Fédération des femmes du Québec, Action des femmes handicapées (Montréal), du Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine, du Conseil Québécois LGBT, de DAWN /Réseau d’action des femmes handicapées du Canada, de Native Women’s Shelter of Montreal, de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, de la Fondation Paroles de femmes, de l’organisme LaVOIEdesfemmes, du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) et de la Maison des femmes Sourdes de Montréal. La Campagne du Comité des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes est réalisée grâce au soutien du Secrétariat à la Condition féminine, de la Fédération des femmes du Québec et du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS).